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Concepts

Trois idées suffisent à comprendre pourquoi AIM est construit ainsi. Elles sont courtes, et les lire évite de se battre contre le système plus tard.

Le problème, formulé précisément

Un développeur qui arrive chez un client passe des semaines à apprendre des choses qui ne sont écrites nulle part au même endroit : où va tel type de code, quelle commande lance vraiment les tests, quelle règle non écrite fait recaler une pull request, quel piège a déjà coûté une nuit à quelqu'un.

Un agent de code, lui, n'apprend jamais. À chaque session, il repart de zéro et produit du travail plausible mais non conforme — la pire catégorie d'erreur, parce qu'elle passe la compilation et échoue en revue.

AIM existe pour supprimer cet écart : rendre disponible, au moment où l'agent écrit, ce qu'un collègue expérimenté lui aurait dit.

Le postulat de curation

AIM part d'une hypothèse forte et assumée : tu ne lui donnes que ce qui est pertinent et à jour.

Le système ne cherche pas à trier mille pages pour en garder douze. Il fait confiance à ta curation et consacre son budget d'inférence à extraire finement ce que tu lui confies. C'est ce qui lui permet d'être précis là où un système qui avalerait tout serait noyé.

Conséquence pratique : quand un pack devient bruyant, la réponse n'est presque jamais « améliorer l'extraction », c'est retirer une source.